Documents sur les Oblats d'ici et d'ailleurs
missions auprès des communautés autochtones |
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Peu après leur arrivée au Canada, les Oblats se sont vus confier l’annonce de l'Évangile aux nations autochtones. Au Québec et en Ontario, ils ont fondé des missions chez les Algonquins, les Attikameks, les Cris, les Montagnais (Innu), les Inuit. Dans bien des cas, la mission catholique des blancs voisine la réserve et dessert les deux communautés. Au cours des années, certaines missions ont dû être abandonnées pour diverses raisons... |
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Chez les Algonquins (Abitibi, Témiscamingue et Parc de la Vérendrye) |
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Ici, à Tahiti, je me réjouis d'entendre les gens parler de la Maison du Père (prononcez pèèère…). "Il faut aller voir le Père…" « Je veux parler au Père ». Je l'entends tous les jours. Alors je comprends mieux mon rôle. Être père comme le Seigneur est Père, celui qui accueille aussi bien l'enfant prodigue que le jeune homme riche, celui qui parle aussi librement à la Samaritaine aux 7 maris qu'à sa mère, celui qui pleure la mort d'un ami et se réjouit de voir un pauvre comprendre l'amour, celui qui relève la femme adultère et ne craint pas de dénoncer les pharisiens, celui qui guérit le fils du centurion et se laisse émouvoir par la veuve qui a perdu son unique fils… En somme, le père est toujours celui qui fait surgir la vie là où elle est bafouée. C'est un rôle à nul autre pareil, car il permet de se sentir continuellement inférieur à la tâche. Tel un jardinier: il se réjouit de ses roses, tout en sachant que c’est le rosier et non lui qui produit les roses. J'aime ce défi permanent où nul ne peut se sentir supérieur à qui que ce soit! J’aime mon métier dont le jardin est le cœur de chaque personne. |
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Hubert Lagacé, omi |