Réflexion théologique
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Le salut comme drame trinitaire
Achiel Peelman, omi, Médiaspaul, 2002, 476 pages
L’enjeu principal de ce livre est de montrer comment Theodramatik, qui constitue le centre de la trilogie balthasarienne (esthétique – dramatique – théologique), nous confronte avec les convictions les plus profondes de Balthasar dans les domaines de l’anthropologie, de la christologie, de l’ecclésiologie et de l’eschatologie à partir de la vision du salut chrétien comme un drame vécu par la Trinité elle-même. En même temps, cette dramatique balthasarienne se présente comme une théologie «d’en haut», fortement christocentrique et ecclésiocentrique, qui rejoint difficilement les défis et les besoins d’un christianisme contemporain, multiculturel et engagé dans le dialogue avec les autres religions.
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Le péché et le mal
Ramon Martinez de Pison Liebanas, omi, Médiaspaul, 2000.
Le péché est une réalité difficile à cerner et à comprendre. Il est entre autres devenu tabou, très probablement par une prédication souvent culpabilisante et fondée sur la peur de la damnation éternelle. Pourtant, le péché n'a pas de sens en dehors de nos rapports avec l'amour créateur et libérateur de Dieu. C'est en découvrant l'antériorité de l'amour originel de Dieu que nous pouvons comprendre le sens du péché personnel. Mais le péché ne demeure pas le dernier mot dans les rapports de Dieu avec l'humanité. L'attitude de Dieu à l'égard du pécheur est le pardon. En plus, ce qui est originel, ce n'est pas le mal, mais la compassion de Dieu envers l'humanité confrontée à la souffrance, à la mort et au mystère du mal.
Ce livre est également disponible en anglais.
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L'au-delà
Ramon Martinez de Pison, omi, Novalis, 1993, 204p.
Cet ouvrage a une dimension éminemment pastorale. Il veut aider la communauté chrétienne à réfléchir sur le sens de son espérance et sur la plénitude de la foi en Jésus Christ, en qui le définitif est déjà à l'oeuvre dans le présent, par la force de l'Esprit Saint et par nos responsabilités à l'égard de la vie. Il cherche
également à appliquer à un nouveau contexte culturel la foi reçue, afin de répondre aux aspirations de nos frères et de nos soeurs, aspirations parfois bien différentes de celles de nos ancêtres.
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Le Christ est amérindien
Achiel Peelman, omi, Éditions Novalis, 1992, 346p.
Lors de sa visite au sanctuaire des Martyrs canadiens à Midland (Ontario) en 1984, le pape Jean-Paul II déclarait:Il ne saurait être question d'affaiblir la Parole de Dieu ou de dépouiller la Croix de sa puissance, mais, bien au contraire, de placer le Christ au centre même de toute culture. Dès lors, non seulement le christianisme est-valable pour les peuples indiens, mais le christ, par les membres de son Corps, est lui-même indien.
Ce livre représente une recherche théologique sur l'identité de ce Christ amérindien, à partir de de recherches effectuées sur le terrain, depuis 1982, dans les divers milieux autochtones du Canada. Même si la perspective de cette étude est proprement théologique ou christologique, nous osons croire qu'elle contribuera à mieux faire connaître la réalité amérindienne du Canada, au moment où les Premières Nations de ce pays mènent une lutte serrée pour la reconnaissance de leurs droits fondamentaux et où les Églises chrétiennes réfléchissent sur l'avenir de leur mission en milieu amérindien après 1992.
Ce livre eat également disponible en anglais.
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L'Esprit est amérindien
Achiel Peelman, omi, Mediapaul,2004, 153p.
Depuis les années 1970, les Premières Nations du Canada connaissent une véritable renaissance culturelle qui interpelle la société canadienne et les Églises chrétiennes de multiples façons. Dans cet ouvrage, Achiel Peelman, théologien, analyse cette nouvelle situation à partir d'une démarche personnelle d'initiation à la spiritualité amérindienne et s'interroge sur la place des Églises chrétiennes en milieu amérindien. Par le biais des images de la «mission renversée» et de la «mission inachevée», cette démarche dialogale et contextuelle montre comment la spiritualité amérindienne peut contribuer à la revitalisation de la spiritualité et de la théologie chrétiennes qui ont souvent échoué sur les bancs de sable du rationalisme. Elle permet aussi une prise de conscience: l'avenir des communautés chrétiennes en terre amérindienne dépendra de plus en plus d'autochtones pour qui le dialogue interreligieux est d'abord et avant tout un dialogue intrareligieux, c'est-à-dire un dialogue personnel et communautaire entre la fidélité aux traditions culturelles et religieuses de leurs peuples et la fidélité à l'Évangile comme disciples du Christ.
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